Le Mirage Paradoxal (bis) par Alain Rech

11 janvier 2021 par , Pas de commentaire
Le Mirage Paradoxal (bis) par Alain Rech

  Le Mirage Paradoxal

Être… sans être… tout en étant… sans l’être vraiment…

Nous alternons entre le visible et l’invisible, entre le fini et l’infini, entre le matériel et l’immatériel, entre la forme et l’informe, entre le physique et l’éthérique… Nous évoluons dans de nombreux mondes multiformes qui se situent dans de multiples échelles de grandeur allant de l’infiniment petit à l’infiniment grand. La nouvelle physique quantique démontre que nous sommes au sein d’un Univers connecté où tout est relié, où tout communique avec tout et où rien n’est séparé sur tous les plans et niveaux aussi bien dans le visible que dans l’invisible. Mais alors que signifie « Être » ? Serait-ce seulement « Exister » ? « Être » peut exister ou se manifester aussi bien dans le visible que l’invisible, dans le fini ou l’infini, dans la forme ou l’informe, dans la matière ou l’éther, et procéder par dédoublement ou superposition par fractalisation holographique. « Être » peut être pure « Essence » ou « Manifestation ». En tant qu’Essence, énergie créatrice, « Être » est la source de la manifestation et en tant que Manifestation elle est une application de l’Essence. L’Essence reste immuable, inaltérable et indissociable. La Manifestation est une expression de l’Essence à travers différents états, substances, formes et définitions. Ainsi en ce qui concerne les Terriens, le terme ou la définition « Être-Humain » contient  en lui-même l’Essence et la Manifestation. Être étant l’Essence, énergie créatrice, et Humain l’expression de la Manifestation. L’Être, en tant qu’Essence, est affublé d’une panoplie infinie de définitions et qualificatifs qui déterminent ses multiples expressions. Mais ce ne sont que des expressions qui n’altèrent en rien l’intégrité de l’Essence. Nous, les humains, pouvons nous observer en train de nous définir nous-mêmes (je suis ceci ou cela…) ou qualifier nos états physiques ou psychologiques (je suis fatigué, heureux ou démoralisé…). Par habitude, ignorance ou déni, nous pensons et croyons être les définitions ou qualificatifs que nous nous attribuons nous-mêmes à travers de nombreux filtres et croyances qui constituent nos propres identités à la base de toutes nos situations, états et expériences vécus. En effet, nous nous définissons en tant que ceci ou cela et nous pouvons en faire l’expérience. Mais en même temps nous ne le sommes pas si nous nous situons au plan de notre Essence.         « Je suis » est notre Essence, énergie créatrice, mais ceci ou cela est seulement une définition et une expression de sa manifestation. Mais le temps où nous endossons ou nous identifions à son expression, nous faisons l’expérience de la manifestation toutefois sans l’être vraiment. Ce n’est qu’une expérience temporaire ou passagère qui permet le retour à la source de l’expérience, c’est-à-dire l’Essence. L’ignorance de ce processus, introduisant une confusion très préjudiciable, enferme l’humain dans un cercle vicieux qui lui fait prendre l’effet pour la cause. En fait, l’humain croit qu’il est victime de conditions, circonstances, états ou situations alors qu’il est, lui-même, la cause première de ses propres expériences quelles qu’en soient leur nature. Il est évident que la prise de conscience de ce processus et sa compréhension permet à l’humain de prendre du recul par rapport à la nature de ses expériences et d’assumer la pleine responsabilité de ses créations. Lorsque l’humain endosse une identité quelconque, familiale, sociale ou professionnelle, comme un comédien, il s’apprête à interpréter un rôle mais ce n’est qu’un rôle. La carte n’est pas le territoire et le rôle n’est pas l’être mais l’expression d’une idée, d’une croyance ou d’un ensemble de croyances qui constitue l’identité. En fait qu’est-ce qu’une croyance ? C’est seulement une information que l’on investit d’énergie, (attention, pensées, émotions etc.). Plus on l’investit d’énergie, plus la ou les croyance(s) se cristallise(nt) et plus la réalité manifestée se densifie. Mais cette réalité n’a qu’une consistance virtuelle car elle est fondée uniquement sur la subjectivité de la croyance qui reste interchangeable et éphémère. Là encore la carte n’est pas le territoire car sans fondement réel la matérialisation de la croyance évoque seulement une potentialité et non une réalité solide. Seule l’interprétation de cette réalité par le mental n’a qu’une consistance subjective. Le mental de l’humain projette ses propres désirs, croyances et créations que l’énergie créatrice de l’Être, l’Essence, s’empresse de manifester avec grâce et bienveillance. Il en va ainsi, l’Univers est un miroir qui reflète fidèlement les images de nos propres projections… Ah oui ! Au fait j’oubliais… je suis ceci ou cela mais en fait je ne le suis pas car « Je suis » fait seulement l’expérience de ceci ou cela le temps de la manifestation mais sans l’être vraiment car « Je suis » n’est pas la manifestation mais seulement l’ »Essence ».

Et il en est ainsi : Être… sans être… tout en étant… sans l’être vraiment…

Rien ni personne ne peut altérer l’intégrité de mon âme ni porter atteinte à la souveraineté de mon être car de toute éternité je suis libre et illimité

Alain

 

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